jeudi, 24 mai 2007

Réussir Votre Approche du Marché Russe

159cf55d26b269e50630f821a6036fe6.jpgDALVAM TWS & TCI organise une formation-conférence inter-entreprises dont le thème est "Réussir votre approche du marché russe".

Pourquoi le marche russe ?

Le marché russe compte 143 millions d’habitants, donc de consommateurs dont la situation de vie s’améliore grâce à une croissance économique de 6,5% par an. D’ailleurs le premier exportateur mondial, l’Allemagne, ne s’y trompe pas ; La Russie est son 8ème fournisseur et son 12ème client alors que pour la France, la Russie est son 10ème fournisseur et son 15ème client.

Le potentiel est donc là : nos entreprises doivent pouvoir faire mieux.

Les objectifs :

  • Maîtriser les étapes d’approche du marché russe

  • Connaître les opportunités et menaces de ce marché

  • Elaborer les prémices d’une stratégie commerciale d’approche du marché russe

  • Sécuriser son approche

Programme de Formation à Télécharger

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Lolita TCHELKINA
Gérant
DALVAM TeleWork Services
Tel. / Fax : +33 (0)3 82 50 75 4
dalvam.tws@wanadoo.fr

samedi, 10 mars 2007

Regard sur les TPE-PME en Lorraine

medium_Logo_INSEE.2.gifL'INSEE publie un ouvrage sur les TPE-PME de la région.

Eclairer le débat public tout en donnant aux acteurs économiques de la région, un instrument de connaissance statistique et économique qui leur permette de dialoguer et d’agir, telle est l’ambition de «Regard sur les TPE - PME», fruit de la collaboration entre l’Insee Lorraine, la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie de la Lorraine, la Chambre Régionale de Métiers et de l’Artisanat de Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine et son Conseil Economique et social. Le rôle moteur des TPE-PME dans le développement économique et des territoires fait l’objet d’un large consensus, mais cette reconnaissance ne saurait tenir lieu d’analyse. A côté d’un simple dénombrement, l’ambition de cet ouvrage est de fournir des éléments récents sur les relations entre TPE-PME et territoires, la démographie des établissements et les conséquences sur l’emploi, le rôle de l’artisanat, les performances des entreprises, l’innovation, etc, et ce dans le contexte lorrain et national.

Télécharger le Document

samedi, 10 février 2007

Trois Frontières, Savoir si l’herbe est vraiment plus verte ailleurs

medium_Les_Frontaliers.lu.gifAu-delà des mythes, les conditions de travail dans les entreprises de Lorraine, du Luxembourg et du Luxembourg belge, peuvent désormais se comparer.

L’Interrégionale syndicale (IRS) des Trois Frontières s’est bâtie avec tous les syndicats partenaires, français (CFDT, CFTC, CGT, FO), belges (CSC, FGTB) et luxembourgeois (LCGB, OGBL). Parmi les premières émanations du Pôle européen de développement, l’IRS observe et agit sur cette région transfrontalière où de grandes disparités existent en matière d’emploi. C’est en tout cas un constat de base, que l’IRS n’a eu de cesse d’explorer, pour le comprendre et l’expliquer à ses affiliés. Car, et c’est là l’important, il y a des ressources humaines, au premier sens du terme.

L’IRS, avec les délégués des entreprises de la région, suit de près les tendances socio-économiques. Un outil est là désormais. Une base de données. Dont l’usage est loin de se circonscrire aux seuls intervenants syndicaux. « Tout était à faire, presque à inventer», explique Philippe Faveaux (CFDT-Lorraine), le président de l’IRS des Trois Frontières. Objectif : compiler les conventions collectives de travail et, surtout, les conventions particulières, négociées au sein des entreprises et ce, dans tous les secteurs d’activités. Et bien sûr des trois côtés du triangle franco-belgo-luxembourgeois.

Une aide à l’orientation professionnelle : Couronnement de trois ans de travail, cette base de données jette un œil direct sur les conditions de travail dans les entreprises. Accessible via le site www.syndicats3frontieres.org , elle permet en effet « de connaître et de comparer les conditions d’exercice des métiers, avec les salaires, les avantages, les inconvénients. Tout le monde parle de mobilité. Mais dès qu'il s'agit d'avoir des informations dans un pays voisin, cela devient difficile pour les salariés ou les demandeurs d’emploi. Et cela revient à assimiler la mobilité professionnelle avec la conduite par temps de brouillard : peu de visibilité. Ici, on peut voir pourquoi on bouge et, le cas échéant, vers quoi l’on va, dans telle entreprise, dans tel secteur d’activité, dans tel pays. Nous, syndicats, étions les seuls à pouvoir disposer de toutes les sources en réseau », poursuit Philippe Faveau. L’outil s’avère un scanner précieux, qui ouvre l’accès à des informations indispensables pour aider au choix d’une orientation professionnelle. Car la comparaison élargit la perception, quitte à briser des tabous. On gagne à tous les coups plus au Luxembourg ? L’examen des données, dans sept secteurs d’activité, représentés par quasiment mille accords collectifs, autorise l’analyse de tous les critères : douze ou treize mois, avec ou sans prime, avec ou sans déplacement remboursé, avec quelles exigences, à quel prix… Sans même parler du plus évident de tous : la durée du temps de travail, plus élevée au Luxembourg qu’en Belgique ou en France. L’herbe est-elle toujours plus verte ailleurs ?

Une ambition, un réel intérêt : L’IRS se félicite d’avoir atteint ses premiers buts, en réussissant la compilation et en la rendant accessible. « Nous espérons que connaître la situation dans d'autres entreprises voisines permettra d'enrichir la négociation collective. L’ambition peut aller jusqu’à contribuer à une plus grande prise en compte de l'égalité des chances hommes/femmes ainsi que des questions de sécurité au travail par une diffusion des particularités prévues dans des accords collectifs.» L’outil virtuel tourne bien, à environ 450 consultations par mois de moyenne, preuve que son intérêt n’est pas seulement épisodique. De fait, outre les salariés, les chômeurs ou les syndicalistes, les patrons et les politiciens, par exemple, peuvent aussi y trouver matière. «Le défi est maintenant de poursuivre le travail, dans l’ajout et surtout la mise à jour des données », souligne Philippe Faveaux. Financé par un programme Interreg, le projet cherche des aides pour se pérenniser. « Nous avons un outil concret et intéressant dans la Grande Région. C’est aussi la preuve qu’il y a un côté structurant dans le dialogue social mené ici. Ce serait dommage de le mettre en péril », conlcut le président de l’IRS des Trois Frontières.

mercredi, 07 février 2007

Les Tarifs du TGV-Est

medium_TGV_Est_Europeen.JPG

La SNCF a dévoilé mardi ses tarifs sur la nouvelle ligne du TGV-Est qui entrera en service le 10 juin avec des prix en hausse de 20% à 30% en moyenne.

Un Paris-Reims passera de 22,10 Euros en Corail à 28 Euros en TGV. Un Paris-Metz/Nancy passera de 38,80 EUR en Corail et 42,70 Euros en Téoz (Corail rénové présent sur certaines lignes), à 50 EUR en TGV, a indiqué Marie-Pierre Meynard, directrice de la région SNCF de Strasbourg lors d'une conférence de presse.

La mise en service du TGV s'accompagne d'une offre promotionnelle avec 5000 billets par jour à 15 Eur osdu 10 juin au 26 août sur l'Est de la France mais aussi sur les relations de région à région. Ces billets seront en vente dès le 10 avril.

10:35 Publié dans Veille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : veille, tgv

mardi, 26 septembre 2006

Lecture du "Management" d'Oct. 2006

medium_Management.JPGJe ne saurai vous recommander la lecture du magazine Management du mois d' Octobre 2006 : "Guide Internet, les meilleurs sites pour piloter votre carrière...".

Vous y retrouverez un dossier sur les réseaux et VIADUC y est en bonne place.

"Un réseau planétaire s'offre à nous. Il serait dommage de ne pas profiter de l'occasion"

Il en ressort que les réseaux fonctionnent dans la mesure où l'on apporte autant que l'on reçoit.

mercredi, 20 septembre 2006

Devant le TGV, Air France lâche l'Est

La compagnie aérienne est la première victime du TGV qui reliera Paris à Strasbourg en juin 2007.

 

medium_TGV.jpgToujours plus vite. La SNCF a débuté hier des tests pour faire rouler ses TGV à 360 km/h. Augmentation de la vitesse, extension du réseau à grande vitesse, qui compte désormais deux cents gares en France... Non content de bouleverser les habitudes des Français, le TGV a taillé des croupières à l'avion. En juin, le TGV Est reliera Paris à Strasbourg en deux heures vingt. Air France-KLM a déjà décidé de battre en retraite. Cet été, la compagnie aérienne abandonnera la desserte de l'aéroport de Metz-Nancy au départ d'Orly. Il est vrai qu'à cette date, la capitale de la Lorraine sera plus qu'à une heure trente de Paris en train.

 

Ce n'est pas tout. Sur les autres destinations que desservira le TGV Est, Air France réduit aussi la voilure. « Quand le trajet dure une heure trente, nous nous retirons, poursuit Gilbert Lalanne, directeur régional d'Air France. A deux heures vingt, soit de Paris à Strasbourg, nous allégeons la desserte. A trois heures dix, soit entre Paris et Mulhouse-Bâle mais nous diminuons la capacité des avions. ».

 

Vers Strasbourg, Air France détient actuellement 60 % de parts de marché par rapport au train. « Nous comptons obtenir une part de marché comprise entre 80 % et 90 % face à l'aérien », indique de son côté Mireille Faugère, directrice grandes lignes de la SNCF. Avec toujours le même argument qui fait mouche : des trajets de centre-ville à centre-ville sans rupture dans le temps de transport. Même si le voyageur sentira passer la facture : les tarifs du futur TGV Est, qui devraient être fixés en fin d'année, seront supérieurs à ceux actuellement pratiqués sur les Corail Teoz, plus confortables, et déjà plus chers que les traditionnels Corail.

Chassé-croisé en attendant 2007, la SNCF fait d'ailleurs déjà circuler des rames TGV sur lignes classiques, à la même vitesse que les trains Corail. Pour un Paris-Strasbourg, le prix est d'environ 5 euros supérieur aux trains Corail classiques. Des tarifs qui, avec un gain de temps de plus d'une heure trente, et une politique de promotion active, ne sont toutefois pas dissuasifs. Alors que le TGV fête cette année ses vingt-cinq ans, ce chassé-croisé des parts de marché entre l'avion et le train s'accélère.

A tel point que le basculement se fait désormais sur des voyages supérieurs à trois heures. Le TGV Med qui dessert Marseille au départ de Paris s'est ainsi arrogé 70 % de parts de marché. Entre Paris et Toulon (soit quatre heures de trajet), la SNCF se targue de plus de 68 % de parts de marché. Elle dépasse les 50 % sur un trajet de cinq heures comme entre Paris et Perpignan. Air France a déjà prévenu qu'elle prépare sa riposte. Quand le transport ferroviaire de passagers sera ouvert à la concurrence, elle a l'intention d'affréter des TGV. D'autant que cette bagarre entre le train et l'avion dépasse désormais les frontières. Vers Londres, l'Eurostar a détient désormais 71 % de parts de marché. L'an prochain, pas moins de quatre lignes ferroviaires à grande vitesse vers l'Angleterre et le Nord de l'Europe seront ouvertes. A cette échéance, la SNCF compte capter 80 % du trafic vers la capitale britannique et 60 % vers Amsterdam.

Source : Le Figaro Entreprises, Aude SÉRÈS.

Informations : www.tgvesteuropeen.com

mercredi, 09 août 2006

Après un «bel été», les PME sont confiantes pour la rentrée

medium_Conjoncture.jpgLes petites et moyennes entreprises passent « un bel été ». L'indicateur de vitalité des PME de BNP Paribas Lease Group* a progressé de 10 points en juillet. Et atteint son meilleur résultat depuis trois ans ! Est-ce là le résultat des diverses mesures prises ces derniers mois par le gouvernement pour soutenir leur croissance ? L'enquête ne le dit pas. Mais elle constate que les entreprises - surtout celles de moins de 10 salariés et celles du secteur des services - se portent beaucoup mieux...

D'abord, elles ont plus confiance dans la conjoncture. Quelque 32 % des patrons de PME prévoient une hausse de l'activité dans leur secteur économique, soit « une progression de 9 points par rapport à juillet 2005 », indique l'étude. Il faut dire qu'en juillet, les affaires ont été plutôt bonnes. 40 % des PME ont enregistré une hausse de leur chiffre d'affaires, « alors que la baisse n'a affecté que 17 % d'entre elles ». Et les perspectives à trois mois sont jugées de manière « sensiblement plus positive ».

L'emploi, qui s'est stabilisé en juillet, devrait profiter de ce regain d'activité. « La rentrée s'annonce sous de bons auspices », indique l'étude. De fait, 17 % des PME prévoient de faire appel à de nouveaux collaborateurs. Ce taux « est le plus élevé des 3 dernières années ». Les débouchés les plus nombreux devraient se situer dans les services. Parallèlement, la proportion de patrons qui comptent réduire leur emploi atteint 10 %. Quant aux investissements, ils font pour l'heure l'objet de projets : 22 % des patrons interrogés annoncent vouloir investir, contre 17 % qui l'ont fait au 1er semestre.

*Enquête réalisée auprès de 450 dirigeants de PME-PMI de 6 à 200 salariés selon la méthode des quotas.

M. VT., source Le Figaro, publié le 09 août 2006

lundi, 07 août 2006

Le profil des frontaliers Lorrains

medium_Drapeau_Luxembourg.2.gifUne étude dresse le portrait des travailleurs frontaliers Lorrains de plus en plus présents au Luxembourg.

D’après une étude publiée dans le numéro 106 de la revue Française "Travail et Emploi" portant sur les travailleurs frontaliers au Luxembourg, un salarié sur 5 au Grand-duché est Lorrain.

L’étude a permis d’établir un portrait type du frontalier Lorrain qui exerce un emploi au Luxembourg. Ce dernier est majoritairement masculin (63,2%), il est âgé en moyenne de 37 ans, de nationalité française (91,8%) et occupe pour 51,3% le poste d’ouvrier et 47, 4% celui d’employé.

Les frontaliers Lorrains habitent désormais pour la majorité à plus de 20kms de la frontière. L’étude fait aussi ressortir qu’ils sont un peu moins diplômés que les non frontaliers. En effet, seulement 16% détiennent un diplôme supérieur au Baccalauréat contre 21% pour les Lorrains non frontaliers. Ils sont aussi plus jeunes et disposent pour 88% d’entre eux d’un contrat à durée indéterminée, contre 81% pour ceux travaillant en France.

Principal secteur d’activité des travailleurs frontaliers Lorrains :

 

Secteur d’activité %
1 Services aux Entreprises 23,6%
2 Industries Manufacturières (surtout la métallurgie et le travail des métaux) 17,3%
3 Commerce 16,4%
4 Construction 11,3%
5 Activités financières 10,6%

Le Luxembourg constitue un véritable vivier d’emplois pour les frontaliers, on y observe une réelle dynamique : près de 7 emplois sur 10 créés au Grand Duché entre mars 2003 et mars 2004 ont été occupés par des travailleurs frontaliers. D’après les données IGSS/CCSS, les salariés frontaliers représentent 40,3% de l’emploi salarié au Luxembourg au 31 Mars 2005, et la majorité vient de Lorraine (20%, contre 10, 8% pour les frontaliers de Belgique, 8,7% pour les frontaliers d’Allemagne, et 0,8% pour le reste des frontaliers de France). Enfin, 27% des salariés au Luxembourg sont des résidents de nationalité Etrangère, et 32,6% des résidents de nationalité Luxembourgeoise.

Selon le Bureau International du travail (BIT), cette tendance va encore augmenter, et pourrait atteindre en 2050, la barre des 300.000 travailleurs frontaliers.

Source : La voix du Luxembourg - 10/07/2006